Depuis la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, des manifestants birmans ont commencé à brandir et accrocher des sarongs féminins, ces tissus noués à la taille et utilisés comme jupes, dans leur contestation du coup d’État du 1er février. L’idée ? Jouer avec les superstitions des soldats, qui croient que passer près de ces vêtements jugés impurs leur portera malchance au combat.
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